Ici des textes sur le genre humain conjugués au présent de l'incitatif et au passé compliqué. Si tu as une guitare, viens y faire vibrer tes cordes.
Pour toutes les femmes qui subissent la violence des charognards dans l'indifférence. Une main tremblotante imprime la cadence A l’aiguille qui coud le bas d’un pantalon. C’est la mère au foyer qui s’occupe au salon En attendant l’instant que commence...
Lire la suitePour cent sicles d’argent Délila la catin Vendit durant la nuit au prince Philistin Son amant et son âme. Trahison achetée au prix de la rançon, Le sicle avait perdu l’invincible Samson Par son pouvoir infâme. Au mont des oliviers le Juste fut vendu Pour...
Lire la suiteMon blog vient d'être remis à neuf. Vous voyez un peu le résultat ? Pas mal non ? Et c'est qui qui a fait un aussi joli travail ? Non, ce n'est pas moi. Je ne suis pas assez doué et de plus je n'aurais jamais trouvé le temps de le faire. Alors qui ? Eh...
Lire la suiteSous un ciel moucheté par la nue endormie L’océan présentait les signes d’accalmie, Se trémoussaient ses flots dans un amusement. Un trois-mâts naviguait, sa proue était sans crainte, Sa poupe, d’un ruban, dessinait son empreinte Pour marquer sur le flux...
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C'est la période des vacances, alors autant vous faire découvrir quelque chose d'original et se rapportant à la poésie. Voici un château bien particulier, situé à Meung-sur-Loire (Loiret) : L'entrée du château, avec sur la gauche l'église. Vous apercevez...
Lire la suiteJe viens d'être tagué par Crépusculine. En ce moment je ne peux consacrer que très peu de temps à mon blog, mais comme le questionnaire repose sur le livre et que je ne peux rien refuser à l'adorable Crépusculine, je vais répondre volontiers. Je profite...
Lire la suiteJe m'essaye parfois aux vers libres et comme arrivent les vacances voici un texte pour clore l'année scolaire. A tous ceux qui partent je vous souhaite du soleil et des vacances reposantes. Les galoches d'enfants qui frappent le pavé, Un joyeux tintamarre....
Lire la suiteJe le voyais marcher en zigzags chaque soir, Les cernes des abus soulignaient la paupière, Le menton en galoche ignorait le rasoir Et le nez long ... mais long en lame de rapière. Sur son dos affaissé pendouillait sa guenille, Un pan de tissu vert tout...
Lire la suiteQuand dans l'air du salon la musique s'éveille Aux accents de Mozart, aux notes de Chopin, Je vois par ma lucarne un monde qu'on repeint Aux couleurs des accords caressant mon oreille. Le piano colore au blanc de chaque touche Un monde enluminé de croches...
Lire la suiteL'une se tient à dextre et l'autre est à senestre Au bout de mes deux bras qui les suivent partout. Elles sont au toucher les baguettes d'orchestre De mes sensations d'éternel touche-à-tout. Elles sont professeurs quand dans les chaleurs douces Je vais...
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