Ici des textes sur le genre humain conjugués au présent de l'incitatif et au passé compliqué. Si tu as une guitare, viens y faire vibrer tes cordes.
Nouvelle version élaborée à la suite des conseils de Sifranc http://francischoffat.over-blog.com/ C’est en soutane neuve et la fleur au missel Qu’un curé débutant rejoint le presbytère Ayant été nommé, lui jeune radicelle, Pour être de l’église un nouveau...
Lire la suiteArmé de ses vingt-six canons Et de forbans pour équipage Il court au vent le fier galion Pour se repaître du pillage. Le drapeau flotte à la misaine Tête de mort sur les deux os Annonçant que le capitaine Est le pirate François Nau. C’est d’une vraie...
Lire la suiteMon voisin de palier, Un brave contribuable, A voulu me confier Sa peine inconsolable De manquer d'répondant Dans l'devoir conjugal, Pour combler sur-le-champ Son épouse insatiable. Faut dire pour sa défense, Qu’il a une moitié Qu'aurait un peu tendance...
Lire la suiteJ’ai poussé de la main la grille de l’entrée Et mon pas a crissé sur les graviers brunâtres. Des nuages endeuillés portant un ton bistré Délavent la lumière en un voile blanchâtre. Le cyprès verdoyant, sentinelle de bois, M’effleure de son ombre en me...
Lire la suiteC’est sur l’océan déchaîné Qu’à tous les vents, je fais serment : Si je reviens, de t’épouser Et que je coule si je mens. Marins sur le mât de misaine Carguez la voile au vent debout. Et qu’à la barre le capitaine, Résiste à la mer en courroux. Je te...
Lire la suiteJ’avais la tête dans les étoiles En parcourant à petits pas, Ma vie posée sur belle toile Sans jamais de mea culpa. Mes nuits étaient de rêves purs. Mes jours s’écoulaient bien égaux. Mon ciel était d’un bleu d’azur, Sans un nuage, sans un défaut. Puis...
Lire la suiteParis peut voir couler aux fontaines Wallace, Les eaux pouvant servir à toutes ablutions Pour le moindre passant. Voir jaillir rieuse l’onde sur chaque place Au milieu de bassins de grandes dimensions En jets resplendissants. Nous au village on a qu’une...
Lire la suiteL’oppression languissante de ma mélancolie Pèse sur mon cœur en triste symphonie. Les accords déchirants, en serres de rapace, Etreignent ma douleur chaque jour un peu plus. Les arbres de l’automne, ces géants dénudés, Sont témoins silencieux de mon ombre...
Lire la suiteUn rayon de soleil malin Par la croisée de mon salon Joue les archers sur un violon En sérieux manque de câlin. De la fente d’une des ouïes S’échappe une petite note Bien heureuse, ronde jeunotte, De s’envoler toute réjouie. Elle bondit dans le jardin...
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