Ici des textes sur le genre humain conjugués au présent de l'incitatif et au passé compliqué. Si tu as une guitare, viens y faire vibrer tes cordes.
J’ai laissé les deux tours du port de La Rochelle La mer de diamant bleu aux vagues étincelles Et quitté les galets baignés par l’océan, La vue de fort Boyard et les grands goélands. Adieu à tous ces vents aux noms durs de tempêtes Courant sur les pavés...
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Voici quelques mêtiers à ce jour disparus. Notre vieille France offrait une multitude d'emplois pour couvrir les besoins locaux. Ainsi la campagne était couverte par : des forgerons, des étameurs, des rémouleurs et bien d'autres professions . Certains...
Lire la suiteC’est moi qui vous mène au vieux Charon Vous, nouveau défunt, ou bien défunte Quand la mort vous prend dans son giron Dès que votre lueur est bien éteinte Je suis l’assesseur pour les ténèbres Le croque-mort des pompes funèbres. N’allez pas penser : c’est...
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Saviez-vous qu'à la Belle Epoque les gens s'envoyaient des cartes postales sur lesquelles étaient imprimées les chansons à la mode. Outre les paroles, il était également indiqué la partition musicale. Ce moyen permettait de véhiculer les airs de Paris...
Lire la suiteMais laissez-vous pousser la barbe et favoris, Vos bacantes tomber à la mode gauloise, Puisque vous, électeurs, en Province et Paris Juste après l’élection l’élu vous ratiboise Il vous rase gratis, à coup de bistouri Et vous serez tondus, manants ou villageoises...
Lire la suiteQuand le moment sera venu D’offrir à boire à ce curé Me proposant la bienvenue Chez le Patron des enterrés Car la camarde est convenue Que la foire a assez duré Et qu’il est temps, c’est entendu, Pour sa faux de me trépasser. Je lui dirai mais sans malice,...
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En janvier 1910, la Seine fait des siennes à Paris. Les rues se transforment en piscine et les parisiens doivent se déplacer soit en barque soit sur des trottoirs en bois. Les crues n'étaient pas rares aussi bien pour la Seine que pour les autres fleuves...
Lire la suiteSi le souffle du temps s’amusait d’aventure A pousser mon vaisseau sur la mer du printemps, En colorant de brun ma blanche chevelure Et donner à mon corps le feu de ses vingt ans, Je viendrais de nouveau te couvrir d’épithètes Et de mille trésors pour...
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La ferme vers la fin du 19e siècle. Les hommes cohabitaient avec les animaux et vous pouvez noter les toits de chaume. Sur cette photo nous voyons un représentant des trois générations qui vivaient sous le même toit. Les normes européennes n'étaient pas...
Lire la suiteAu petit chemin privé de senteurs Mon cœur vient chercher d’anciennes images Des instants où nous, dans les frais herbages, Etions pour l’amour dévoués serviteurs. L’amour est allé, laissant la douleur Assurer la fin de notre voyage. Au petit chemin privé...
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