Ici des textes sur le genre humain conjugués au présent de l'incitatif et au passé compliqué. Si tu as une guitare, viens y faire vibrer tes cordes.
Voici un texte qui va paraître dans le prochain webzine "Reflets d'Ombres". C'est un magazine du web traitant de littérature fantastique et sombre. Pour consulter ce magazine, voici le lien : www.litterature-fantastique.info/ Deux âmes dans la nuit quittent...
Le haut-parleur de la gare annonça l’arrivée, dans dix minutes, du train Paris, Bordeaux. Odette tenait son billet en main et restait à quelques pas du composteur. Elle se demanda si elle n’avait pas fait une bêtise en venant jusqu’ici prendre un billet...
Le contact durait depuis plus d’une heure trente entre eux et Odette avait eut plus d’une fois l’occasion d’apprécier l’humour de Jean-Luc. Elle se sentait bien avec lui. Proche virtuellement mais également rassurée par cet éloignement géographique. Les...
Le chat vint aussitôt placer sa tête au niveau de la soucoupe et lécha le lait. Jean-Luc le regarda faire un instant puis alla replacer le bidon de lait au réfrigérateur. Il repensait à la conversation du matin avec Louise. Oui il faut y aller calmement,...
Sur le patio d’une hacienda, Sous le soleil de la Castille, La belle Inès sous sa mantille A des pensées de corrida. Señorita d’une beauté Dans tout l’éclat de sa jeunesse Avec des traits d’une finesse A incliner la royauté. Ses rêves vont au torero Vu...
Le monument est là posé sur son assise En Dieu dominateur sur les anciens vassaux, Il étire ses murs à l'épure concise, Aux stigmates profonds témoignant des assauts. Un pont-levis de bois mène à la barbacane Où le vent garde encor les cris des assaillants...
Je ne veux pas laisser le temps Nous contraindre à cette habitude De s’enfermer douillettement Dans une vie de platitude. Prenons le soin de reproduire Tout ce qui crée le moindre émoi. N’hésitons pas à nous enfuir Tous deux sur de nouvelles voies. Alors...
J’attendais l’autre soir, aux Bouffes-Parisiens, De pouvoir assister à la pièce d’Orphée Que Monsieur Offenbach, ce sacré musicien, Venait de composer pour encor triompher. Je vous vis arriver et descendre d’un fiacre En posant sur le sol un petit escarpin,...
Ô lune, Lumignon blanc de la nuit, Ô lune, vient par ici. Vient passer par ma croisée, Pour tout éclairer. Regarde, Ce que le ciel m’a donné, Regarde la douce fée. Qui loge tout en douceur, Au fond de mon cœur. Eclaire, Celle qui dort sur ma couche, Eclaire...
(à chanter, bien entendu, sur un air de Tarentelle) Par une nuit de sommeil M’emporte une rêverie Dans un pays de merveilles A Venise en Italie. En costume d’Arlequin Je m’élance dans la danse Au milieu de diablotins Formant un cortège immense. Et dans...
Bonjour à tous, Après une longue absence consécutive à mon engagement électoral dans la gestion de ma commune, j'ai décidé de ne pas me représenter lors des dernières élections municipales. Ma décision a été prise après avoir constaté qu'il m'était difficile,...
Une nuit, Arachnée la douce est venue tisser un manteau de fils à la statue figée par le froid.
Du bout de sa branche l'arbre espiègle chatouilla la lune.
Voici un ananas posé à côté d'un briquet petit modèle. J'ai acheté un ananas en pot et le fruit est arrivé à maturité.
Et le ciel marqua d'une croix le dernier arbre ! (photo envoyée par Crépusculine)
Sous son manteau d'automne, le vieux mur de pierre joue à Arlequin.
Et voici en exclusivité la photographie d'une usine à nuages. Etonnant non ?
Etranges oiseaux de nuit, où allez-vous ? (photo fournie par Crépusculine)
Derrière les arbres recouverts du velours noir de la nuit, le soleil mourant brûle ses derniers rayons en propageant l'incendie dans les nuages vagabonds.
Une amie vient de me faire parvenir cette photo de son ciel normand en feu. Comme quoi Dame nature sait dispenser ses beautés à travers le monde.
Face au lac en fusion couronné d'un ciel de feu, les géants de bois, placides dans leur manteau d'épines, observent la nature créer ses merveilles.
Certains soirs, la nature apporte au poète une image pour l'inspirer.
Ce soir j'ai ramassé un fruit de mon pêcher et sans nul doute il ressemble au fruit du ... péché. Non ?
Les vanniers ambulants dans le Morvan Ils tressaient des paniers à base d'osier qu'ils allaient ensuite vendre sur les marchés.
Sans effort la nature sait composer de magnifiques tableaux. C'est la plus belle des écoles d'artistes.