Ici des textes sur le genre humain conjugués au présent de l'incitatif et au passé compliqué. Si tu as une guitare, viens y faire vibrer tes cordes.
(par inadvertance j'ai effacé mon texte et par la même occasion les commentaires, veuillez m'en excuser) Alors, que le soleil éclaire ta terrasse, Nous voici tous les deux bien assis face à face, Cernés par les senteurs montant de ton jardin Pour ce premier...
Lire la suiteJ’attendais l’autre soir, aux Bouffes-Parisiens, De pouvoir assister à la pièce d’Orphée Que Monsieur Offenbach, ce sacré musicien, Venait de composer pour encor triompher. Je vous vis arriver et descendre d’un fiacre En posant sur le sol un petit escarpin,...
Lire la suiteLa nuit étoilée Couvre d’un manteau Le jour exilé Derrière un coteau. J’invoque la lune, Berceau des rêveurs, Pour que la fortune M’apporte bonheur. Alors ma princesse Mets-toi en chemin, Mon cœur n’a de cesse De tendre la main. J’attends ta venue Sous...
Lire la suiteLes beaux yeux de ta frimousse Sont rêveurs Viens ma douce, belle pousse, Ma candeur, Que tes seins, beaux pamplemousses En rondeurs, Dans mes deux mains se trémoussent De bonheur. Et ma bouche t’éclabousse De chaleur En s’abreuvant à la gousse De ta...
Lire la suiteSi le souffle du temps s’amusait d’aventure A pousser mon vaisseau sur la mer du printemps, En colorant de brun ma blanche chevelure Et donner à mon corps le feu de ses vingt ans, Je viendrais de nouveau te couvrir d’épithètes Et de mille trésors pour...
Lire la suiteSur le rameau d’un jeune chêne Deux amoureux se sont assis En se disant de grands mercis Avec leurs cœurs de porcelaine Pour ce penchant qui les entraîne Vers un amour si réussi. Sur le rameau d’un jeune chêne Deux amoureux se sont assis. Ils font serment...
Lire la suiteIl va trottant sur le chemin Avec son chant pour tout bagage Ayant reçu sur parchemin D’offrir sa voix pour quelques gages Chez le comte de Saint-Germain Devant tout un aréopage. Ha ! petit troubadour, par ta voix de velours, Tu fais chanter les fleurs...
Lire la suiteDu haut de ses dix-huit ans, Jeanneton de bon matin, Avec son joli minois, ses appas de vrais appeaux Attirant tous les garçons du croquant au hobereau, S’en va vendre au marché les fruits mûrs de son jardin. Non il ne faut pas pleurer. Sur l’oreiller....
Lire la suiteLa feuille d’automne Danseuse du vent Voltige et tâtonne Aux jours de l’avent. Demoiselles en tablier Vos amours volent, volent Prenez sous les peupliers Vos amours volant au vent. La feuille voyage Volage souvent Créant des ménages En changeant de vent...
Lire la suiteLe ciel du soir tombe en brasier En consumant toute lumière. Comme du temps où vous lisiez A l’ombre des roses trémières. C’était l’instant où vous quittiez Ce vieux fauteuil sur la terrasse Et vos deux seins sous le bustier Formaient un arc de belle...
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