Ici des textes sur le genre humain conjugués au présent de l'incitatif et au passé compliqué. Si tu as une guitare, viens y faire vibrer tes cordes.
Une laborantine à l’Institut Pasteur Se donne corps et âme aux devoirs de sa charge En cherchant nuit et jour en long ou bien en large Un vaccin épanchant toute peine de cœur. Son regard analyse au fond d’une éprouvette Ou sous le microscope une larme,...
Lire la suiteAprès avoir tiré dessus Mon tonton a cassé sa pipe Et revêtu le pardessus De bois qui jamais ne se fripe. Dans un costume de corbeau Je viens gémir quand on l’enterre En remplissant de pleurs un seau Avant d’aller chez le notaire. Assis devant le tabellion...
Lire la suiteDans un éther teinté de noir, L’extrémité d’une main blanche Cherche à tâtons à se mouvoir En s’étirant d’un bord de manche. C’est le toucher qui devient œil Guidant le pas dans la coulisse Où chaque chose est un écueil Autour duquel une ombre glisse....
Lire la suiteIl vous offre ma chère un usage charmant Auquel vous commandez de conserver la pose Quand vous vaquez ainsi, la chemise déclose, En sachant que deux doigts le rendent performant. Il passe dans la fente en glissant hardiment Pour aller et venir en réel...
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Je prépare actuellement avec mon club de poètes du Vendômois, une soirée de poésie érotique et érotico-comique. Comme je vous aime tous bien et sachant qu'il vous sera difficile de faire le déplacement jusqu'à la salle, je vous livre en avant-première...
Lire la suiteDans le cadre de la préparation d'une soirée consacrée à la poésie érotique, voici un autre texte. Bien entendu, il s'agit là de la véritable histoire de Pénélope, surtout n'allez pas croire tout ce que l'on peut écrire dans les manuels de mythologie...
Lire la suiteVoici par quelques mots, des nouvelles, ma mère, De mes vacances chez mes deux cousins germains. Deux garçons bien gentils, plus sages que mon frère, M'amenant à confesse en me prenant les mains. Au retour nous allons, en quittant la charmille, Dans un...
Lire la suiteLe grand bal des cocus Fera toujours florès Car soyez convaincu Que les sujets de fesses Se peignent sur l’écu Des manants et princesses. La femme c’est notoire Est souvent infantile Aimant matin et soir Les choses érectiles Qui servent d’accessoires...
Lire la suiteC’est moi qui vous mène au vieux Charon Vous, nouveau défunt, ou bien défunte Quand la mort vous prend dans son giron Dès que votre lueur est bien éteinte Je suis l’assesseur pour les ténèbres Le croque-mort des pompes funèbres. N’allez pas penser : c’est...
Lire la suiteMa femme, ma nénette A la bouche tambour La langue de baguette Qui tape comme un sourd Des mots en rataplan Chargés aux décibels M’arrivant aux tympans A pleines ribambelles Et c’est dès le matin Qu’arrive en chapelet Son petit baratin A mon pauv’ cervelet...
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