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Ici des textes sur le genre humain conjugués au présent de l'incitatif et au passé compliqué. Si tu as une guitare, viens y faire vibrer tes cordes.

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Le pays des contes d'autrefois

Quelque peu agressé, par cette société,
Voulant que mon argent coule pour acheter
Des choses inutiles.
J’ai fait mon baluchon pour aller faire un tour
Au pays enchanté des contes de toujours,
Sans esprit mercantile.
 
Moi j’en ai plein le dos de cette société
Où il faut sans arrêt cracher au bassinet.
 
J’ai quitté aussitôt ce pays peu vertueux
Mes pas me dirigeant sur le sentier tortueux
Jusqu’à la patte-d’oie
Menant à la maison de type bûcheron
Où réside l’enfant portant un chaperon
Rouge comme il se doit.
 
Mais à peine arrivé, fesses sur mes genoux
La fillette m’avoua qu’elle avait vu le loup
Et tous ses congénères.
Si je le voulais bien, contre une pièce en or,
Elle découvrirait les charmes de son corps
Et bien d’autres manières.
 
Moi j’en ai plein le dos de cette société
Où il faut sans arrêt cracher au bassinet.
 
J’ai quitté aussitôt cette fille aux abois
Mes pas me dirigeant vers le château du bois
De la belle endormie.
Qui attend chaque jour que le prince charmant
Vienne la réveiller par un baiser d’amant
Pour en faire sa mie.
 
Mais à peine arrivé bien du monde attendait
Au pied du baldaquin les princes piétinaient
En attendant leur tour.
Pour poser un baiser sur ses lèvres sensuelles
La belle demandait la taille et la gabelle
Et taxe de séjour.
 
Moi j’en ai plein le dos de cette société
Où il faut sans arrêt cracher au bassinet.
 
J’ai quitté aussitôt cet hôtel des impôts
Pour aller au devant de celle ayant la peau
Plus blanche que la neige.
Et qui vit au logis de sept merveilleux nains
En attendant le jour qu’un prince paladin
Lève le sortilège.
 
Mais à peine arrivé tous les nains sans pudeur
S’occupent à répéter à Neige avec ardeur
Joyeuse nuit de noces.
Blanche a ainsi croqué la pomme sur-le-champ
Et elle fait payer, en écus trébuchants
Aux nains ses cours d’Eros.
 
Moi j’en ai plein le dos de cette société
Où il faut sans arrêt cracher au bassinet.
 
J’ai quitté aussitôt cette neige d’antan
Et m’en suis retourné au monde d’à présent
Avec mon âme en peine.
Et quitte à dépenser j’ai acheté des fleurs
Pour aller les poser aux tombes des conteurs
Perrault et Andersen.
 
Moi j’en ai plein le dos de cette société
Où il faut sans arrêt cracher au bassinet.
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M
je viens juste de voir ton site et le temps me manque pour tout apprécier tes écrits alors je te laisse un petit commentaires : n'arrête pas de suite !! attends, laisse moi le plaisir de lire et relire et savourer ces jolis mots !! moi j'adore regarder le temps qui passe, les papillons comme les avions, je prendrai le temps de mourir parce que je prends le temps de vivre : doucement, surement mais passionnement !!<br /> bises à toi et merci, je reviendrai sans tarder !!<br /> Marie
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A
Le rêve à l'encan ! Prenons garde, certains sont prêt à faire feu de tout bois, mais les mythes sont éternels, et l'or ne donne que l'apparence.
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V
Géniale, cette sorte de ballade si pleine de sens ! :0070:
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