Ici des textes sur le genre humain conjugués au présent de l'incitatif et au passé compliqué. Si tu as une guitare, viens y faire vibrer tes cordes.
Sous le soleil du gai printemps Je m’en allais dans la nature, Le cœur joyeux tout sautillant, Cueillir des fleurs dans les pâtures Et je devins tout tremblotant En la voyant, belle bouture, Devant chez elle et m’incitant A l’entraîner dans l’aventure....
Lire la suiteIl pousse le battant de ses petites mains, Franchit le seuil baigné d’une ombre reposante; Sans troubler le silence il poursuit son chemin En portant en son cœur sa peine palpitante Et vient s’agenouiller au pied de la statue De la Vierge Marie irradiantin...
Lire la suiteTrois oisillons au fond d’un nid, Les champs de blé en vagues douces, Le bleu de la mer infinie Et les traits fins de ta frimousse C’est l’harmonie. Les opéras de Puccini, Les chants gospels dans une église, Le concerto d’Albinoni Et ta main qui s’immobilise...
Lire la suiteUn pot à eau dans une main Elle trotte sur le chemin Cahin-caha Sa voix est un vrai rossignol Ses petits pas frappent le sol Cahin-caha Comme son charme est captivant Dans sa robe ondoyant au vent Cahin-caha Elle présente au bord de l’onde Son grand cruchon...
Lire la suiteUn rayon de soleil malin Par la croisée de mon salon Joue les archers sur un violon En sérieux manque de câlin. De la fente d’une des ouïes S’échappe une petite note Bien heureuse, ronde jeunotte, De s’envoler toute réjouie. Elle bondit dans le jardin...
Lire la suiteHier ma fille a mordu au fruit vert du chagrin, Ce chagrin de jeunesse au goût long à partir, Qui lui blesse le cœur et la laisse pantin, Sa peine est bien profonde elle ne fait qu’en souffrir. Ses heures sont des jours et ses jours sont des nuits. Ses...
Lire la suiteMoi, j’ai bien tout le temps pour créer ma fortune, Je t’offre pour l’instant la ballade à la lune, Ce plaisir de savoir que Peer Gynt est aimé, Les échos de Pavane et du chant de Lakmé, Les frissons que laissent, en ton cœur plébéien Les toiles de Vermeer...
Lire la suiteIls donnent un bonjour, plein de timidité Et fixent en marchant la pointe de leurs pieds, Pour avoir toujours dû garder le dos voûté Devant ceux qui prenaient plaisir à les ployer. Ils comptent leur monnaie en faisant attention, Car le sou oublié pourrait...
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